1er Cru Classé, Pauillac

Château Lafite Rothschild 2006

Un Lafite de grand classicisme, à la fois racé, profond et d’une élégance discrète taillé pour les longues décennies de garde.

Millésimes disponibles

Classicisme racé

Millésime 2006 d’une grande pureté de style, moins démonstratif que 2005 mais d’une noblesse et d’une précision remarquables.

Garde majestueuse

Structure acide-tannique exemplaire, robe peu évoluée et finale interminable promettant une évolution sereine sur plusieurs décennies.

Sélection drastique

Tri impitoyable et rendements fortement réduits pour ne conserver que le cœur du terroir de Lafite dans un millésime contrasté.

La référence absolue de Pauillac

Classicisme aristocratique et fraîcheur graphite

2006

Un Lafite de grand classicisme, à la fois racé, profond et d’une élégance discrète taillé pour les longues décennies de garde.

Château Lafite Rothschild 2006

1er Cru Classé, Pauillac

Origine :

France - Bordeaux - Pauillac AC

Cépages :

82% Cabernet-Sauvignon, 16% Merlot, 2% Cabernet Franc

Vinification :

Vinifications conduites de façon parcellaire, chaque lot de vigne étant vinifié séparément dans des cuves adaptées afin de respecter au plus près l’expression de chaque terroir. En 2006, les vendanges ont été légèrement anticipées pour devancer les pluies de fin septembre, suivies d’un tri extrêmement rigoureux, réduisant de plus de 50 % la quantité de vin produite par rapport à une année classique. Seule la meilleure sélection entre dans la composition du grand vin.

Élevage :

Élevage traditionnel du grand vin en barriques de chêne français durant environ 18 à 20 mois, avec une proportion de bois neuf très élevée, proche de 100 %. Les fûts proviennent de la tonnellerie des Domaines Rothschild, permettant un ajustement précis du degré de chauffe au profil du millésime. Mise en bouteilles intégrale au château en une seule fois, garantissant une homogénéité maximale.

Température de service :

16-18°C

Maturité :

2015 - 2040

Garde :

À déguster de préférence avant 2045

Robe :

Grenat très sombre, quasi opaque, aux reflets pourpre-violets tirant sur l’aubergine, peu évoluée malgré l’âge.

Nez :

Fruits noirs (cassis, prune, mûre), cèdre, graphite, tabac blond, épices fines et touche mentholée, avec un fond de sous-bois naissant.

Bouche :

Attaque soyeuse et caressante, milieu de bouche musclé et énergique, tanins très fins et polis, acidité intégrée apportant tension et allonge, finale longue, fraîche, mentholée et minérale, au style retenu et aristocratique.

Accords mets :

Carré d’agneau de lait rôti, jus réduit au thym, gratin de pommes de terre à la truffe, Filet de bœuf poêlé, jus corsé et cèpes rôtis, Pigeon rôti aux épices douces, purée de céleri-rave, Gibier noble (chevreuil, biche) sauce grand veneur, garnitures automnales, Plateau de fromages affinés (comté, vieux beaufort, salers)