1er Cru Classé, Pauillac

Château Latour 1964

Un Latour 1964 à pleine maturité, d’une élégance aristocratique dans un millésime sous-estimé.

Millésimes disponibles

Classique mature

Un grand Pauillac arrivé à parfaite maturité, offrant aujourd’hui toute la complexité d’un Premier Grand Cru Classé des années 60.

Réussite du Médoc

L’un des vins les plus aboutis du Médoc en 1964, sauvé par la précocité de son terroir et une vendange avant les pluies.

Élégance raffinée

Moins massif que les millésimes mythiques, il séduit par sa texture soyeuse, son bouquet tertiaire envoûtant et son équilibre harmonieux.

L’icône de Pauillac taillée pour le temps

Élégance aristocratique d’un Latour à maturité

1964

Un Latour 1964 à pleine maturité, d’une élégance aristocratique dans un millésime sous-estimé.

Château Latour 1964

1er Cru Classé, Pauillac

Origine :

France - Bordeaux - Pauillac AC

Cépages :

Vinification :

Vendanges manuelles à partir du 25 septembre 1964, avec un tri particulièrement rigoureux pour préserver exclusivement les raisins sains et bien mûrs. Fermentations menées de façon traditionnelle en cuves (chêne ou béton, selon les usages de l’époque) dans les chais du domaine. Aucune innovation technique particulière n’a été introduite pour ce millésime, Château Latour s’appuyant sur son savoir-faire classique de vinification de grands Pauillac.

Élevage :

Élevage d’environ 18 mois en barriques de chêne, à forte proportion de fûts neufs, selon la tradition du grand vin de Latour visant une longue garde. Affinage des tanins en barriques, puis collage au blanc d’œuf avant mise en bouteille au château. De nombreuses bouteilles des années 1960 ont par la suite bénéficié de sessions de reconditionnement et de rebouchage au château afin de préserver leur potentiel de vieillissement.

Température de service :

17-18°C

Maturité :

1985 - 2025

Garde :

À déguster de préférence avant 2030

Robe :

Grenat soutenu à cœur, aux reflets tuilés et orangés sur le bord du disque, témoignant d’un long vieillissement tout en conservant une belle profondeur de couleur.

Nez :

Bouquet tertiaire complexe de tabac blond, boîte à cigares, cèdre, épices douces, café torréfié, cire d’abeille, truffe, sous-bois, cuir fin, avec encore un registre de cassis confit et parfois une touche florale de violette.

Bouche :

Attaque douce et caressante, tanins totalement fondus à la texture de velours, structure équilibrée plutôt qu’athlétique, saveurs de fruits noirs mûrs et rôtis, notes de moka, fruits secs grillés et miel léger. Finale longue, raffinée, marquée par le tabac, le cèdre, le graphite et des réminiscences de fruits d’été, avec une harmonie générale plus élégante que puissante.

Accords mets :

Agneau de lait rôti, jus réduit, gratin dauphinois, Filet de bœuf Rossini, truffe et foie gras poêlé, Pigeon rôti aux cèpes, jus corsé, Gibier à plume (perdrix, faisan) en cocotte, légumes racines, Assortiment de fromages affinés (Comté vieux, Saint-Nectaire, mimolette extra-vieille)