1er Cru Classé, Pauillac

Château Latour 1968

Un témoin rare de l’endurance de Latour dans l’un des millésimes les plus délicats du XXᵉ siècle.

Millésimes disponibles

Témoignage historique

Millésime emblématique des années difficiles à Bordeaux, recherché par les collectionneurs pour son intérêt historique plus que pour sa puissance.

Signature Latour

Même dans une petite année, la structure naturelle de Latour offre une tenue en bouche et une élégance supérieures à la plupart des 1968 du Médoc.

Accès à un 1er Cru

Parmi les millésimes les plus abordables de Château Latour, il permet de découvrir un Premier Cru Classé à un niveau de prix nettement inférieur aux grandes années.

L’icône de Pauillac taillée pour le temps

La finesse d’un Latour à maturité extrême

1968

Un témoin rare de l’endurance de Latour dans l’un des millésimes les plus délicats du XXᵉ siècle.

Château Latour 1968

1er Cru Classé, Pauillac

Origine :

France - Bordeaux - Pauillac AC

Cépages :

Vinification :

Informations techniques détaillées non communiquées pour ce millésime. En année fraîche et pluvieuse, la vendange a nécessité un tri important pour écarter les baies atteintes de pourriture ou insuffisamment mûres. Les moûts, peu riches en sucres, ont très probablement fait l’objet d’une chaptalisation, pratique habituelle dans ce type de contexte à Bordeaux, afin d’atteindre un degré alcoolique satisfaisant.

Élevage :

Environ 17 à 18 mois d’élevage en barriques de chêne français, avec une forte proportion de fûts neufs (jusqu’à 85–100 % selon les pratiques générales du château à cette époque). L’élevage a été conduit de manière classique pour un Premier Cru, avec une attention particulière à ne pas durcir une matière déjà fragile.

Température de service :

16-18°C

Maturité :

1975 - 1985

Garde :

À déguster de préférence avant 1990

Robe :

Rouge tuilé, disque évolué, reflets briques, intensité faible à moyenne traduisant une matière peu colorée et un long vieillissement en bouteille.

Nez :

Caramel, notes balsamiques, épices douces, cacao, café torréfié, évoluant vers des nuances oxydatives de noix et de caramel sec.

Bouche :

Attaque souple, milieu de bouche léger mais encore rond, tanins fondus sans sécheresse marquée, acidité présente, structure qui maintient la tenue d’ensemble, finale courte et peu profonde.

Accords mets :

Volaille rôtie (poularde, coquelet) aux jus courts, purée de céleri ; cuisine bourgeoise délicate plutôt que préparations puissantes., Viandes blanches braisées (veau, ris de veau) aux champignons, sauces peu extraites., Assortiment de fromages à pâte dure bien affinés mais pas trop puissants (Comté affiné modérément, Gruyère, Sbrinz jeune).